Hier, dans le centre-ville, a eu lieu une nouvelle étape des Running Days avec, cette fois-ci, la course des enfants de 6 à 11 ans. Plus de 200 bambins étaient au départ de « la course des lutins » sur un parcours d’un kilomètre. Une compétition pour les différentes écoles municipales sportives…

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Cette animation, qui s’inscrit dans le cadre des festivités de Noël, a permis également de récolter des jouets que le CCAS redistribuera. Côté course, les enfants pratiquant l’athlétisme ont brillé, mais pas seulement. Certains novices ont réalisé une belle épreuve. Ce qui leur donnera certainement envie de recommencer. C’est bien là tout l’esprit de ces journées: donner l’envie de courir. Pour les organisateurs de l’association Créasports Organisation, les Running Days ont pour but de faire découvrir au plus grand nombre le plaisir simple de la course. Running Days se prolonge ce week-end à l’hippodrome avec la venue de grandes pointures pour un cross international, mais aussi avec de nombreuses courses pour tous les niveaux et tous les âges. Renseignements sur: hyeresrunningdays.com.
TEXTES ET PHOTOS CHRISTOPHE MARTIN

« J’aime bien l’ambiance »
Julie et Jules, 9 et 7 ans
Julie et Jules sont venus courir. Ils habitent au port et l’organisation des Running Days à l’hippodrome n’est pas passée inaperçue.
« Je pratique le cheval, mais j’aime bien l’ambiance de cette course », confie Julie. « C’est la deuxième année que j’y participe ».
Jules est également à l’école du Port : « Nous nous sommes donné rendez-vous avec plusieurs amis pour faire ensemble cette course. C’est amusant de courir avec des bonnets de Noël !»
Les résultats
Les trois premiers (filles et garçons) répartis dans trois catégories ont été récompensés :
6/7 ans garçon : 1 Tom, 2 Yanis, 3 Timotéüs ; filles : 1 Clémence, 2 Alice, 3 Ayleen.
819 ans garçons : 1 Reda, 2 Yann, 3 Yanys ; filles : 1 Luna, 2 Laura, 3 Romane.
10/11 ans garçons : 1 Matias, 2 Paco, 3 Antoine ; filles : 1 Ela, 2 Lila, 3 Tiphaine.

Au départ des 6/7 ans.
Les lutins se bousculent à l’arrivée.
Geste de partage avec un don de jouet que le CCAS
redistribuera.

Ce qu’ils en pensent
« Ma première compétition »
Yann et Jolan, 9 ans Les deux copains se sont retrouvés pour faire la course ensemble.
«Je pratique depuis cette année la course à l’école municipale d’athlétisme le mercredi», dit Yann. «C’est ma première compétition et je suis un peu stressé, j’espère faire un podium… (Il termine 2e des 8/9 ans). Jolan, lui, est venu pour accompagner son copain. « Je n’ai jamais fait de course. C’est la bonne occasion pour commencer ».
Les enfants étaient déguisés aux couleurs de Noël. Bonnets rouges obligatoires !

Dimanche, on court pour la bonne cause, bonnets et grelots au vent avec le Noël Magic Run ! Une course sur 6 km et 10 km (pour les plus motivés) qui s’inscrit dans le cadre des Hyères Running Days…

Une course déguisée à faire seul(e), entre amis ou en famille pour un moment forcement. Une seule règle, venir avec son plus beau costume de Père Noël, d’elfe-lutin, voire de cadeaux… et son plus beau sourire ! Et pour les participants qui n’auraient pas cet indispensable dans son dressing, ils peuvent se le procurer auprès des Hyères Running Days Des déguisements qui seront remis au moment du retrait du dossard. À noter que 2 f par dossard seront reversés à l’Adapei Var-Méditerranée . D. M.

Noël Magic Run. Dimanche 10 décembre, à 10 heures. Centre-ville de Hyères. Tarif : 20 €. Déguisement père/mère Noël (facultatif) : 11 €.

wvwv.hyeresrunningdays.com

La réunion annuelle du comité hyérois du Souvenir français, hier matin à l’espace de la Villette, a été riche en émotions. Outre le bilan d’activités, « bon », comme l’a qualifié le président Claude Chaton qui a rappelé les « actions entreprises en différentes directions…

2017-12-14 – Hyères Running Days, quand les lutins se mettent à la course, notamment envers les jeunes et les morts pour la France », l’ancien colonel a insisté sur l’obligation de « ne pas oublier ce qu’il s’est passé, et du devoir de mémoire à maintenir envers les jeunes. »

Un devoir de mémoire entretenu justement hier à l’occasion d’une remise, par ses deux petites filles, Muriel et Sylvie, de la tenue de déportée et de la valise contenant les effets personnels de leur grand-mère, Alice Vidailhan à la Fondation de la mémoire de la déportation.

Tenue que la résistante marseillaise a portée au camp de concentration de Ravensbrück en Allemagne où elle fut déportée en 1943. C’est Franck Lausset, président de direction territoriale du Var des Amis de la Fondation de la Mémoire, qui a eu l’honneur de recevoir ces effets à la valeur ô combien symbolique. «  C’est une tenue qui parle, qui raconte un quotidien, avec ça on touche l’histoire », soulignait Franck Lausset, la voix teintée d’émotion. « C’est très important pour le travail de mémoire. Dans ce camp où on ne trouvait quasiment que des femmes, 132 000 ont été déportées, 92000 n’en sont pas revenues. Merci de ce don à la fondation, qui, moi, me parle beaucoup », a-t-il conclu.

Pour poursuivre ce devoir de mémoire, le Souvenir français hyérois a également transmis au proviseur du lycée Jean-Aicard un chèque de 1000 euros pour permettre un voyage d’étude pour les élèves au camp des Milles. La réunion s’est terminée par les traditionnelles remises de médailles et diplômes. C. L.

Samedi, démarre la deuxième édition du festival de running. Organisée par Samuel Bonaudo, la manifestation sportive vise, avec 34 départs au compteur, les 7000 participants. Du jamais vu…

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Pour la deuxième année consécutive, Samuel Bonaudo est l’organisateur phare des Hyères Running Days. Une manifestation sportive mêlant compétition et solidarité. Avant le lancement officiel de l’événement et le grand rush, nous l’avons rencontré.Les Hyères Running Days, c’est la manifestation sportive qui monte…

On essaye ! L’année dernière, nous avions une vingtaine de départs. Cette fois, au dernier recensement, on est à 34 ! Le programme s’agrandit. Déjà, on est sur deux week-ends. L’idée reste toujours la même. Rassembler un maximum de personnes qui pratiquent le running. Nous avons rajouté des épreuves, notamment pour essayer de sortir de l’hippodrome. On aura ainsi des départs en centre-ville ou encore sur le port. L’objectif est vraiment d’asseoir la manifestation sur tout le territoire d’Hyères.

Combien visez-vous de participants?

L’an dernier nous en avons eu très exactement 5406 ! Pour cette année, en prenant en compte le fait que nous avons rajouté des courses, on espère dépasser les 7000! C’est notre objectif. Après, à cette période, on a toujours le facteur du temps en décembre. Même si en général, chez nous il fait beau, on croise toujours les doigts. En tout cas, atteindre 7000 participants pour une deuxième édition, ça serait beau.

Combien de bénévoles les Hyères Running Days mobilisent-elles ?

Nous sommes en train de recompter pour la dernière fois, on arrive à 297 bénévoles. C’est énorme ! Mine de rien, ce n’est pas évident de mobiliser autant de monde. À travers la manifestation, je suis assez fier et satisfait de pouvoir regrouper dans le même programme le tissu associatif sportif de la commune. À nos côtés, on aura l’OSH Athlétisme, Hyères running, le club de Randonnée, celui de Longe côte ou encore de Triathlon. Tous sont dans l’organisation avec nous. C’est très important pour la réussite de l’événement. Nous avons besoin d’eux.

Organiser un tel événement, c’est le travail d’une année… Exact. Dès qu’on finit l’édition, on se projette déjà vers la suivante en prenant en compte les remarques de chacun, comment encore s’améliorer. Il faut savoir que deux éditions, ce n’est rien. Il faut asseoir l’événement sur la commune. Dans quatre, cinq, dix ans, on aura encore une autre renommée et ça roulera parfaitement. Là, pour moi, on est encore dans la phase ou il faut se faire connaître.

Hyères est-il le site idéal pour organiser une telle manifestation ?

Clairement. À Hyères, on peut courir au bord de mer, en colline pour faire du trait, avec au passage des paysages magnifiques. Ensuite, on a l’hippodrome qui est juste exceptionnel. Encore plus pour l’aspect sécuritaire qui aujourd’hui est hyper important. Mais ce n’est pas tout ! On peut faire du vélo, marcher dans l’eau… Il y a tous les terrains de jeu. C’est assez facile de mailler toutes les disciplines. En plus, la municipalité est à fond dans le projet. C’est encourageant.

Justement, cet aspect sécuritaire, comment le gère-t-on?

C’est assez complexe. Il y a des dossiers de sécurité qui sortent tous les jours. C’est devenu impressionnant. Pour les derniers dossiers, on s’est chargé d’envoyer des plans de sécurité très détaillés, avec les différents filtrages, accès, fan zones, etc. Pour chaque course, tout dépend à chaque fois du nombre de participants et des configurations des courses. En tout cas, nous avons mis le paquet pour que tout se passe pour le mieux.

Parmi les courses à mettre en valeur, le cross international fait partie des têtes d’affiches…

Oui. C’est la compétition qui conclut la manifestation, le dimanche 17 décembre. Les athlètes viennent de partout. Kenya, Éthiopie, Belgique, Angleterre, Italie ou encore France bien évidemment. Il y aura énormément de top niveau. En plus de cet intérêt sportif, cette année et pour la première fois en France, nous avons proposé un projet à la Fédération française d’athlétisme. Un nouveau concept de compétition dans le cross. Ce sera comme un interclub, avec toutes les catégories. Et pour notre plus grand plaisir, la fédération a été séduite par le projet. Nous allons donc expérimenter une Coupe de France, avec ce système, à Hyères. L’objectif est de pouvoir valoriser le travail quotidien des clubs et notamment la formation des jeunes. Il y aura un classement global, sur toutes les catégories. Je suis sûr que cela peut créer un engouement dans le club.

Et surtout, cette expérimentation se passera à Hyères. Ce n’est pas rien…

C’est génial. Et si cette Coupe de France se met effectivement en place l’année prochaine, on a négocié pour que la première année se déroule à Hyères. On n’est même pas loin d’obtenir les deux premières éditions… ensuite, ce nouveau système de compétition tournera dans toute la France.

Autre course à mettre en valeur pour le côté solidaire, c’est la Hyéroise…

Oui. C’est la veille du cross international. Là, c’est une course plus solidaire, réservée aux femmes_ On fait ca en collaboration avec l’association ISIS 83. Le célèbre illustrateur Monsieur Z a également décidé de s’impliquer. Il a ainsi fait les affiches mais c’est aussi lui qui donnera le départ de la course. Au travers de l’organisation, nous reversons une bonne partie des frais des dossards à l’association.

Elle sera bien évidemment sur place pour sensibiliser les femmes et faire comprendre l’importance des dépistages.

Enfin, du côté des nouveautés, pouvez-vous nous parier de la Noël Magic Run?

Là aussi, on est sur une course festive. C’est la magie de Noël. Une course en centre-ville, de six ou dix kilomètres selon les envies, en plein centre. Les participants courent avec un chapeau de Père Noël, des déguisements, c’est très familial. Il y a certes un classement mais c’est je pense le côté festif, animation, qui prend le dessus. Les coureurs passeront au cœur du marché de Noël. Ce sera très sympa ! J’en suis convaincu.

RECUEILLI PAR
FLORIAN DALMASSO

 

Pour la deuxième année consécutive, Samuel Bonaudo est l’organisateur des Hyères Running Days. Après avoir réuni très exactement 5406 participants pour la première édition, il espère bien dépasser les 7000 cette année.                (Photo Luc Boutria)

« Démocratiser toutes les sortes de pratiques du running »

« Pouvoir regrouper le tissu associatif sportif hyérois »

Cet art martial est enseigné par le club au gymnase des Rougières et s’adresse aux petits comme aux grands. Il peut se pratiquer en loisir et en compétition. C’est aussi une école de la vie…

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Le groupe des jeunes entre deux entraînements.(Photos F. S.)

Le Taekwondo est un art martial né en Corée du Sud où son nom signifie « La voie du pied et du poing ». Devenu discipline olympique, il consiste à tenter d’infliger à l’adversaire un certain nombre d’impacts à l’aide des pieds et des poings, toujours au-dessus de la ceinture. Il peut se pratiquer en combat ou en technique.

En combat, les adversaires sont donc recouverts des pieds à la tête de protections destinées à limiter l’impact des coups portés.

Cette discipline nécessite d’acquérir une excellente motricité, une bonne perception de ses mouvements dans l’espace, une excellente écoute, une bonne capacité de concentration, de la persévérance et une remise en cause de soi permanente pour progresser.

Thomas Merer est l’instructeur du club. Pratiquant cette discipline depuis l’âge de quatre ans, il a franchi beaucoup de niveaux pour en arriver là : « J’entraîne les jeunes garçons et filles dès l’âge de 4 ans. A cet âge, on parle de découverte, de motricité et de jeux divers qui permettent de développer ces qualités. Mais dès ce stade, le respect des règles doit être enseigné : respect de l’adversaire, des arbitres et du tatami… Plus tard, dans le groupe d’âge des 6 à 13 ans, on aborde des techniques de plus en plus spécialisées de coup de poing et de pied, ainsi que les changements de direction. Deux fois par an, nous préparons les passages de niveaux qui se matérialisent par une ceinture de couleur nouée autour de la taille et reconnaît le niveau atteint. Nous présentons chaque année un groupe de jeunes aux championnats de France pour préparer la relève. »

  1. S.

Thomas Merer assure un suivi individuel des jeunes

Il faut avant tout s’échauffer.

Les représentants du club au
championnat de France jeunes.

Déjà une attitude combative.

INFOS CLUB

Traditionnel Do Kwan,

Gymnase de Rougières.

Tél : 06.19.80.18.57.

Toute l’actualité du club sur Facebook.

Le mot de
la présidente

Véronique Merer dirige le club Traditionnel Do Kwan depuis deux ans.

Créé en 1999 par son mari sous le nom de «Taekwondo 2000 », le club compte aujourd’hui une cinquantaine de membres de 4 à 55 ans.

« Nous sommes très attachés à un enseignement traditionnel de ce sport, bien loin des démonstrations spectaculaires qui ont un peu caricaturé le Taekwondo. Et en même temps, je suis très attachée à garder un esprit familial au sein du club pour que nos jeunes s’y sentent bien et que les familles se sentent accueillies. Nous cultivons en parallèle à notre formation sportive, des manifestations conviviales. Notre club compte ainsi de nombreux champions de France que ce soit en seniors comme Maxence Merer, en juniors comme Dorian Plavis en combat, et Thomas et Océane Merer en technique. »

Thomas Merer assure un suivi individuel des jeunes.